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Les territoires de la “petite banlieue”, compris entre le mur des Fermiers généraux et la ligne des fortifications, représentent une superficie à peu près équivalente à celle de la capitale elle-même. À la fin du règne de Louis-Philippe, il apparaît difficile de distinguer les communes en pleine expansion, des quartiers parisiens voisins, situés en deçà des barrières, en particulier sur la rive droite. Alors qu’en 1831, les communes de banlieue situées au-delà des fortifications sont plus peuplées, les territoires “suburbains” voient, au cours des quinze années suivantes, leur population passer de 75 574 à 173 088 habitants et poursuivre leur expansion. La “petite banlieue” participe ainsi au développement parisien et au desserrement des quartiers centraux.
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Aleksander Zakrzewski, 1842.
Gravure
Bibliothèque historique de la Ville de Paris © Roger Viollet
Aleksander Zakrzewski, 1842.
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Bibliothèque historique de la Ville de Paris © Roger Viollet
Aleksander Zakrzewski, 1842.
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Bibliothèque historique de la Ville de Paris © Roger Viollet
Aleksander Zakrzewski, 1842.
Gravure
Bibliothèque historique de la Ville de Paris © Roger Viollet
Aleksander Zakrzewski, 1842.
Gravure
Bibliothèque historique de la Ville de Paris © Roger Viollet
Eugène Atget (1857-1927), 1910
Reproduction d’une photographie positive sur papier albuminé
Archives de Paris © C.H.V.P.
Eugène Atget (1857-1927), 1910
Reproduction d’une photographie positive sur papier albuminé
Archives de Paris © C.H.V.P.
Anonyme, seconde moitié du XIXe siècle
Reproduction d’une photographie positive sur papier albuminé
Archives de Paris © C.H.V.P.
On remarquera les baraquements de l’octroi, l’indétermination de l’espace qui s’étend du mur à la route militaire ainsi que le caractère très contrasté de la densité de constructions à droite et à gauche de l’avenue de la Grande Armée. À noter que le canon est tourné… vers Paris.
Auguste Gouviot, 1859
Reproduction d’une photographie positive sur papier albuminé
Bibliothèque historique de la Ville de Paris © C.H.V.P.
Barrières ou bureaux d’octroi
Vers 1780, pour éviter la fraude sur le paiement de l’octroi aux portes de Paris, l’idée se fit jour d’encercler la Ville d’un mur continu, isolé de la banlieue par une zone non-aedificandi d’une centaine de mètres. Le projet approuvé par le roi en 1785, la Ferme générale confie à Claude-Nicolas Ledoux la réalisation des “bureaux de l’octroi” dont il voulait faire les Propylées monumentaux de Paris. Inspirés par l’Antiquité et en référence à l’architecture de Palladio, les pavillons, souvent construits sur des sols instables, ont été réalisés très rapidement puisque les travaux sont suspendus par Louis XVI en 1787 devant l’hostilité que suscitait le mur. Le langage courant a conservé le terme de “barrières” aux passages du mur d’octroi. La plupart des pavillons ont été démolis après 1860.
Hippolyte Bayard (1801-1887), 1845
Reproduction d’une photographie positive sur papier albuminé
Bibliothèque historique de la Ville de Paris © C.H.V.P.
Barrières ou bureaux d’octroi
Vers 1780, pour éviter la fraude sur le paiement de l’octroi aux portes de Paris, l’idée se fit jour d’encercler la Ville d’un mur continu, isolé de la banlieue par une zone non-aedificandi d’une centaine de mètres. Le projet approuvé par le roi en 1785, la Ferme générale confie à Claude-Nicolas Ledoux la réalisation des “bureaux de l’octroi” dont il voulait faire les Propylées monumentaux de Paris. Inspirés par l’Antiquité et en référence à l’architecture de Palladio, les pavillons, souvent construits sur des sols instables, ont été réalisés très rapidement puisque les travaux sont suspendus par Louis XVI en 1787 devant l’hostilité que suscitait le mur. Le langage courant a conservé le terme de “barrières” aux passages du mur d’octroi. La plupart des pavillons ont été démolis après 1860.
Reproduction d’une carte postale
Bibliothèque historique de la Ville de Paris © C.H.V.P.
Barrières ou bureaux d’octroi
Vers 1780, pour éviter la fraude sur le paiement de l’octroi aux portes de Paris, l’idée se fit jour d’encercler la Ville d’un mur continu, isolé de la banlieue par une zone non-aedificandi d’une centaine de mètres. Le projet approuvé par le roi en 1785, la Ferme générale confie à Claude-Nicolas Ledoux la réalisation des “bureaux de l’octroi” dont il voulait faire les Propylées monumentaux de Paris. Inspirés par l’Antiquité et en référence à l’architecture de Palladio, les pavillons, souvent construits sur des sols instables, ont été réalisés très rapidement puisque les travaux sont suspendus par Louis XVI en 1787 devant l’hostilité que suscitait le mur. Le langage courant a conservé le terme de “barrières” aux passages du mur d’octroi. La plupart des pavillons ont été démolis après 1860.
Charles Marville (1816-1879?), vers 1865
Reproduction d’une photographie positive sur papier albuminé
Bibliothèque de l’Hôtel de Ville © Roger-Viollet
Barrières ou bureaux d’octroi
Vers 1780, pour éviter la fraude sur le paiement de l’octroi aux portes de Paris, l’idée se fit jour d’encercler la Ville d’un mur continu, isolé de la banlieue par une zone non-aedificandi d’une centaine de mètres. Le projet approuvé par le roi en 1785, la Ferme générale confie à Claude-Nicolas Ledoux la réalisation des “bureaux de l’octroi” dont il voulait faire les Propylées monumentaux de Paris. Inspirés par l’Antiquité et en référence à l’architecture de Palladio, les pavillons, souvent construits sur des sols instables, ont été réalisés très rapidement puisque les travaux sont suspendus par Louis XVI en 1787 devant l’hostilité que suscitait le mur. Le langage courant a conservé le terme de “barrières” aux passages du mur d’octroi. La plupart des pavillons ont été démolis après 1860.
Auguste Gouviot, 1859
Reproduction d’une photographie positive sur papier albuminé
Bibliothèque historique de la Ville de Paris © C.H.V.P.
Barrières ou bureaux d’octroi
Vers 1780, pour éviter la fraude sur le paiement de l’octroi aux portes de Paris, l’idée se fit jour d’encercler la Ville d’un mur continu, isolé de la banlieue par une zone non-aedificandi d’une centaine de mètres. Le projet approuvé par le roi en 1785, la Ferme générale confie à Claude-Nicolas Ledoux la réalisation des “bureaux de l’octroi” dont il voulait faire les Propylées monumentaux de Paris. Inspirés par l’Antiquité et en référence à l’architecture de Palladio, les pavillons, souvent construits sur des sols instables, ont été réalisés très rapidement puisque les travaux sont suspendus par Louis XVI en 1787 devant l’hostilité que suscitait le mur. Le langage courant a conservé le terme de “barrières” aux passages du mur d’octroi. La plupart des pavillons ont été démolis après 1860.













