15 ans des 20 arrondissements parisiens

Accueil / La petite banlieue 1840 > 1860 / L’entre-deux-murs

L’entre-deux-murs

Les territoires de la “petite banlieue”, compris entre le mur des Fermiers généraux et la ligne des fortifications, représentent une superficie à peu près équivalente à celle de la capitale elle-même. À la fin du règne de Louis-Philippe, il apparaît difficile de distinguer les communes en pleine expansion, des quartiers parisiens voisins, situés en deçà des barrières, en particulier sur la rive droite. Alors qu’en 1831, les communes de banlieue situées au-delà des fortifications sont plus peuplées, les territoires “suburbains” voient, au cours des quinze années suivantes, leur population passer de 75 574 à 173 088 habitants et poursuivre leur expansion. La “petite banlieue” participe ainsi au développement parisien et au desserrement des quartiers centraux.

Cliquez sur la grande image pour l'agrandir

Paris en 1842. Plan topographique de Paris, de sa banlieue et de ses fortifications

Aleksander Zakrzewski, 1842.

Gravure

Bibliothèque historique de la Ville de Paris © Roger Viollet

Paris en 1842. Plan topographique de Paris, de sa banlieue et de ses fortifications (détail nord-ouest)

Aleksander Zakrzewski, 1842.

Gravure

Bibliothèque historique de la Ville de Paris © Roger Viollet

Paris en 1842. Plan topographique de Paris, de sa banlieue et de ses fortifications (détail nord-est)

Aleksander Zakrzewski, 1842.

Gravure

Bibliothèque historique de la Ville de Paris © Roger Viollet

Paris en 1842. Plan topographique de Paris, de sa banlieue et de ses fortifications (détail sud-ouest)

Aleksander Zakrzewski, 1842.

Gravure

Bibliothèque historique de la Ville de Paris © Roger Viollet

Paris en 1842. Plan topographique de Paris, de sa banlieue et de ses fortifications (détail sud-est)

Aleksander Zakrzewski, 1842.

Gravure

Bibliothèque historique de la Ville de Paris © Roger Viollet

L’enceinte de Thiers

Eugène Atget (1857-1927), 1910

Reproduction d’une photographie positive sur papier albuminé

Archives de Paris © C.H.V.P.

L’enceinte de Thiers

Eugène Atget (1857-1927), 1910

Reproduction d’une photographie positive sur papier albuminé

Archives de Paris © C.H.V.P.

Vue de la porte Maillot depuis l’enceinte de Thiers

Anonyme, seconde moitié du XIXe siècle

Reproduction d’une photographie positive sur papier albuminé

Archives de Paris © C.H.V.P.

On remarquera les baraquements de l’octroi, l’indétermination de l’espace qui s’étend du mur à la route militaire ainsi que le caractère très contrasté de la densité de constructions à droite et à gauche de l’avenue de la Grande Armée. À noter que le canon est tourné… vers Paris.

La barrière de La Villette

Auguste Gouviot, 1859

Reproduction d’une photographie positive sur papier albuminé

Bibliothèque historique de la Ville de Paris © C.H.V.P.

Barrières ou bureaux d’octroi
Vers 1780, pour éviter la fraude sur le paiement de l’octroi aux portes de Paris, l’idée se fit jour d’encercler la Ville d’un mur continu, isolé de la banlieue par une zone non-aedificandi d’une centaine de mètres. Le projet approuvé par le roi en 1785, la Ferme générale confie à Claude-Nicolas Ledoux la réalisation des “bureaux de l’octroi” dont il voulait faire les Propylées monumentaux de Paris. Inspirés par l’Antiquité et en référence à l’architecture de Palladio, les pavillons, souvent construits sur des sols instables, ont été réalisés très rapidement puisque les travaux sont suspendus par Louis XVI en 1787 devant l’hostilité que suscitait le mur. Le langage courant a conservé le terme de “barrières” aux passages du mur d’octroi. La plupart des pavillons ont été démolis après 1860.

La barrière de Monceau

Hippolyte Bayard (1801-1887), 1845

Reproduction d’une photographie positive sur papier albuminé

Bibliothèque historique de la Ville de Paris © C.H.V.P.

Barrières ou bureaux d’octroi
Vers 1780, pour éviter la fraude sur le paiement de l’octroi aux portes de Paris, l’idée se fit jour d’encercler la Ville d’un mur continu, isolé de la banlieue par une zone non-aedificandi d’une centaine de mètres. Le projet approuvé par le roi en 1785, la Ferme générale confie à Claude-Nicolas Ledoux la réalisation des “bureaux de l’octroi” dont il voulait faire les Propylées monumentaux de Paris. Inspirés par l’Antiquité et en référence à l’architecture de Palladio, les pavillons, souvent construits sur des sols instables, ont été réalisés très rapidement puisque les travaux sont suspendus par Louis XVI en 1787 devant l’hostilité que suscitait le mur. Le langage courant a conservé le terme de “barrières” aux passages du mur d’octroi. La plupart des pavillons ont été démolis après 1860.

La barrière Montmartre

Reproduction d’une carte postale

Bibliothèque historique de la Ville de Paris © C.H.V.P.

Barrières ou bureaux d’octroi
Vers 1780, pour éviter la fraude sur le paiement de l’octroi aux portes de Paris, l’idée se fit jour d’encercler la Ville d’un mur continu, isolé de la banlieue par une zone non-aedificandi d’une centaine de mètres. Le projet approuvé par le roi en 1785, la Ferme générale confie à Claude-Nicolas Ledoux la réalisation des “bureaux de l’octroi” dont il voulait faire les Propylées monumentaux de Paris. Inspirés par l’Antiquité et en référence à l’architecture de Palladio, les pavillons, souvent construits sur des sols instables, ont été réalisés très rapidement puisque les travaux sont suspendus par Louis XVI en 1787 devant l’hostilité que suscitait le mur. Le langage courant a conservé le terme de “barrières” aux passages du mur d’octroi. La plupart des pavillons ont été démolis après 1860.

La barrière d’Italie, rue Gérard

Charles Marville (1816-1879?), vers 1865

Reproduction d’une photographie positive sur papier albuminé

Bibliothèque de l’Hôtel de Ville © Roger-Viollet

Barrières ou bureaux d’octroi
Vers 1780, pour éviter la fraude sur le paiement de l’octroi aux portes de Paris, l’idée se fit jour d’encercler la Ville d’un mur continu, isolé de la banlieue par une zone non-aedificandi d’une centaine de mètres. Le projet approuvé par le roi en 1785, la Ferme générale confie à Claude-Nicolas Ledoux la réalisation des “bureaux de l’octroi” dont il voulait faire les Propylées monumentaux de Paris. Inspirés par l’Antiquité et en référence à l’architecture de Palladio, les pavillons, souvent construits sur des sols instables, ont été réalisés très rapidement puisque les travaux sont suspendus par Louis XVI en 1787 devant l’hostilité que suscitait le mur. Le langage courant a conservé le terme de “barrières” aux passages du mur d’octroi. La plupart des pavillons ont été démolis après 1860.

La barrière de l’Étoile

Auguste Gouviot, 1859

Reproduction d’une photographie positive sur papier albuminé

Bibliothèque historique de la Ville de Paris © C.H.V.P.

Barrières ou bureaux d’octroi
Vers 1780, pour éviter la fraude sur le paiement de l’octroi aux portes de Paris, l’idée se fit jour d’encercler la Ville d’un mur continu, isolé de la banlieue par une zone non-aedificandi d’une centaine de mètres. Le projet approuvé par le roi en 1785, la Ferme générale confie à Claude-Nicolas Ledoux la réalisation des “bureaux de l’octroi” dont il voulait faire les Propylées monumentaux de Paris. Inspirés par l’Antiquité et en référence à l’architecture de Palladio, les pavillons, souvent construits sur des sols instables, ont été réalisés très rapidement puisque les travaux sont suspendus par Louis XVI en 1787 devant l’hostilité que suscitait le mur. Le langage courant a conservé le terme de “barrières” aux passages du mur d’octroi. La plupart des pavillons ont été démolis après 1860.

> Retour au sommaire < Retour au chapitre précédent Poursuivre la visite >